Marc Fisher


       

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Marc Fisher

Une grande sincérité se dégage de l'homme, tandis qu'un élan de générosité nous est offert par l'écrivain, le conférencier et le philosophe. Marc Fisher n'est pas avare de son concept du bonheur, qu'il livre avec passion à tous ceux qui viennent l'entendre en conférence. Mieux-Être a rencontré cet être chaleureux, pourvu d'un grand sens de l'humour. Dès qu'on l'écoute, on se sent transporté par une onde d'énergie pure. Originaire du quartier Duvernay, à Laval, Marc Fisher est né le 13 mars 1953. Il porte le nom de Marc-André Poissant, jusqu'au jour où il fait la connaissance de son agent littéraire londonien, qui lui conseille de changer son nom pour un nom de plume plus à propos. En 1987, il devient Marc Fisher. Vivre avec la maladie Malgré le fait qu'il soit issu d'une famille aisée et qu'il soit entouré de trois sœurs, l'enfance de Marc Fisher est marquée par la maladie. Il souffre de rhumatisme articulaire. Cet inconfort le laissera loin de toutes les activités physiques au cours de sa jeunesse. Heureusement, ses performances scolaires servent bien sa soif d'apprendre. Il plonge alors dans les bouquins et rêve déjà de littérature. Il se voit romancier, et rien d'autre ! Comme le succès arrive rarement du jour au lendemain, Marc Fisher poursuit ses idéaux, mais à l'âge adulte, il doit tout de même travailler pour subvenir à ses besoins. Il enseigne le yoga à l'Université de Montréal pendant quelques années. (Maintenant qu'il est guéri, cette activité est un exutoire extraordinaire pour lui.) Parallèlement, il occupe différents postes dans le milieu de l'édition. Le rêve d'être publié se concrétise À force de persévérer, Marc Fisher publie son premier livre à l'âge de 25 ans. Cependant, il devra attendre six ans pour que son premier succès voie le jour. Le Millionnaire sera un immense succès littéraire ! Avec l'aide de son agent londonien, son livre sera traduit en 23 langues et s'écoulera à plus de deux millions d'exemplaires. Ce livre, qui raconte l'histoire d'un jeune homme qui rencontre un millionnaire, nous fait découvrir une première leçon de vie de la part de l'auteur : la richesse est à l'intérieur de nous. La philosophie de Marc Fisher, transposée dans ses autres œuvres littéraires, deviendra une grande source de motivation et d'inspiration pour beaucoup de gens. Première notion du bonheur Selon Marc Fisher, on ne devrait jamais attendre une raison particulière pour être heureux. « On devrait être de bonne humeur tous les jours, sans qu'il y ait de raison évidente de se réjouir, comme un enfant le fait, par exemple, lorsqu'il se lève le matin. C'est dommage que l'on ait perdu ce sens de l'émerveillement. C'est à se demander si le fait d'être devenu adulte a contaminé les gens. Selon moi, la véritable définition de la vieillesse, c'est d'avoir perdu cette notion de la bonne humeur. Ceux qui l'ont gardée sont plus jeunes que les gens qui sont biologiquement plus jeunes. Je connais des adultes qui sont extrêmement vieux parce qu'ils ont perdu toute notion de l'enfance; ils sont aigris, déçus, révoltés et négatifs. Ils ont perdu toutes les qualités qui font que la vie est “tripante”. » Principes pour être heureux Pour décrire sa philosophie du bonheur, Marc Fisher évoque des concepts qui peuvent s'appliquer dans toutes les sphères de la vie : s'assumer dans ses choix et ses décisions, en suivant sa pente, « en montant, bien sûr, et non en descendant », ajoute-t-il en souriant. Sur le plan de la confiance, ne pas se laisser dire par les autres quoi faire. Son propre instinct est le meilleur outil pour atteindre le bonheur. Croire en ses rêves, ne pas avoir peur d'être intrépide et foncer. Être content est aussi un principe qui conduit au bonheur. « Ceux qui vivent du contentement sont les gens les plus heureux : contents de ce qu'ils ont, de ce qu'ils font et de ceux qui les entourent. » Le portrait est complet ! L'équilibre, une question de bon sens Il est important de toujours garder en tête qu'il faut préserver son équilibre. « Personnellement, c'est ma règle d'or ! Dès que je me sens légèrement négatif, je fais un arrêt et je laisse tout tomber. C'est un signe pour moi que mon énergie est basse et que, par conséquent je vais tomber malade. » Si l'on n'arrête pas, au dire du philosophe, on va être obligé de s'arrêter de toute manière, forcé par la maladie. « Je préfère prendre dix jours à flâner et à faire ce que j'aime que de garder le lit pendant plusieurs jours. Il faut parfois utiliser le “je m'en fous” pour se libérer l'esprit. La préservation de notre équilibre devrait toujours être notre objectif numéro un. Qu'est-ce que l'on vaut quand on est déséquilibré, vidé et malade ? Rien ! Au contraire, souligne Marc Fisher, quand l'énergie est haute, on va toujours vers les gens et on apporte toujours le meilleur de soi-même. Tous les problèmes nous apparaissent petits, et en même temps, on a toute la force voulue pour les attaquer. » Du rêve à la pensée spirituelle Marc Fisher rappelle l'importance de vivre ses rêves. « Si tu ne vis pas ton rêve, c'est difficile d'être heureux. Il y a des gens qui font un métier qu'il déteste et ça les tue intérieurement. Tu dois toujours faire des choses que tu aimes et qui te permettent d'utiliser tes qualités et tes aptitudes les plus profondes. Quand on fait un métier qui nous convient, c'est qu'il met à contribution le plus grand nombre de nos facultés. Il faut pouvoir exprimer nos qualités les plus raffinées dans notre métier. » « On peut observer les enfants : ils sont joyeux, de bonne humeur et rien n'est vraiment grave à leurs yeux. Ils ne se prennent pas au sérieux. » Pourquoi n'en ferions-nous pas autant ? Marc Fisher répond : « Les adultes se prennent tellement au sérieux ! Les bouddhistes ont une philosophie qui, d'après moi, convient le mieux et est plus sage. Bouddha disait : “Tout ce que je vous dis, testez-le vous-même. Pose des gestes justes, aie une attitude juste et des pensées justes, et tu n'auras pas de mauvais karma. Élimine ton égo, et tu vas entrer dans la vraie vie.” J'adhère tout à fait à cette philosophie », explique Marc Fisher. Le succès vient ensuite Quand on parle de succès, Marc Fisher est catégorique. Pour avoir du succès dans la vie, il faut réussir à faire ce que l'on aime. « La plus grande source de gratification, à mon avis, c'est de pouvoir faire ce que l'on a choisi de faire dans la vie, en espérant que ça nous permette de bien vivre. » Le conférencier assure que l'être humain a besoin de se sentir utile pour être heureux. « Si ce que l'on fait est complètement inutile, ce sera difficile d'atteindre le bonheur. » Pour Marc Fisher, même si le travail prend une grande place dans notre vie, il ne faut pas s'identifier à lui. « On voit tant de gens prendre leur retraite et tomber malade. On porte le collier pendant tant d'années que lorsqu'on le retire, la tête tombe », conclut le conférencier philosophe. 12 trucs pour avoir du succès et atteindre le bonheur 1. Toujours écouter son intuition et avoir confiance en soi. 2. Ne pas se plaindre à propos de tout et de rien. 3. Persister dans ses idées, même si d'autres essaient de nous décourager. 4. Voir du positif dans toute situation que l'on vit. 5. Se fier à ce que l'on croit être le bon choix pour nous. 6. Avoir des idées très précises sur ce que l'on veut dans la vie. 7. Réaliser ses rêves maintenant, ne pas attendre à plus tard. 8. Se réaliser dans l'action. 9. Savourer ce que l'on a de plus précieux. 10. Préserver son équilibre. 11. Rester centré sur ses objectifs en tout temps. 12. Ne pas oublier de rêver. PAR LOUISE MOREAU

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