Survivre au temps des Fêtes.


       

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Survivre au temps des Fêtes.

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Par: Ann Châteauvert

Survivre au temps des Fêtes.

Vous êtes de ceux qui se retrouvent le 24 décembre dans un centre d’achats bondé à faire des emplettes de dernière minute ? Vous vous sentez submergés ou piégés par le tourbillon et la frénésie des préparatifs de Noël ? Vous avez toujours tendance à vous en toujours un peu trop sur les épaules ? Vous subissez un stress intense ou un coup de déprime à l’approche du temps des Fêtes ? Apprenez à démystifier ce phénomène saisonnier causé l'agitation qu'engendre ce moment de l'année, afin de vivre plus sereinement et simplement vos célébrations.
 

Le temps des Fêtes apporte son lot de réjouissances, mais aussi de courbatures et de fatigue. Avec tous les préparatifs qui n’en finissent plus (planification, organisation, cuisine, ménage, etc.) et qui s’ajoutent à nos horaires surchargés, il ne faut pas s’étonner d’entrer dans la nouvelle année épuisés physiquement et mentalement. Recevoir ou visiter la parenté, trouver le cadeau idéal, organiser le souper parfait et planifier des activités pour la famille sont autant de responsabilités qui augmentent notre niveau de stress.

Comment définir ce stress ? « Le stress est une réaction du corps face à un défi, une menace ou une situation nouvelle. Il s’agit de notre système d’alarme interne. Lors de la période des Fêtes, le nombre de défis à relever est souvent décuplé, entraînant du coup l’apparition du stress. Si on ajoute à cela des problèmes financiers et familiaux, elle peut même conduire à une profonde déprime, explique Marie-France Marin, une doctorante affiliée au Centre de recherche sur le stress humain (CRSH). Les causes de stress sont sujettes à interprétation et varient d’une personne à l’autre, poursuit-elle. Si vous êtes, par exemple, un piètre cuisinier et que vous devez recevoir toute votre famille à souper, il est fort possible que la situation vous paraisse insurmontable. » Il est donc important d’identifier les éléments stressants qui vous empêchent de profiter pleinement de ces festivités, et ce, avant qu’ils ne prennent le dessus sur vous.

L’argent ne change pas le monde…

Le temps des Fêtes est l’un des plus grands paradoxes de la culture nord-américaine. Au fil des années, nous avons remplacé la tradition, la famille et la foi par des excès de consommation en tous genres. Selon un sondage effectué dans plusieurs pays, l'argent serait la deuxième cause de stress lorsque Noël approche (29 %), juste après la solitude (33 %). En vérité, plusieurs personnes soucieuses de plaire ou de répondre à des exigences imposées par la société de consommation se ruinent et dépensent trop (et ce sont des femmes pour la plupart).
La pression des cadeaux se situe au troisième rang, suivie par le manque de temps, la famille et les dettes de carte de crédit. À ce sujet, une étude menée par la banque BMO révèle que 57 % des consommateurs font leurs achats de fin d’année à l’aide des cartes de crédit. En dépensant ainsi davantage que ce qu’ils possèdent réellement, nombreux sont ceux qui ont de mauvaises surprises au retour des Fêtes, et qui doivent rembourser pendant plusieurs mois leurs achats de Noël.



Il existe des moyens simples de soulager cette pression et ces inquiétudes. Tout d’abord, planifiez un budget de dépenses pour le temps des Fêtes et respectez-le. Si vous avez tendance à perdre le contrôle de vos dépenses pendant le magasinage, laissez vos cartes de crédit à la maison. De plus, commencez à vous préparer plus tôt, afin d’éviter les dépenses irréfléchies et précipitées de dernière minute. Et, surtout, cessez de transposer votre amour envers les autres dans le nombre ou la taille des cadeaux. Parfois, un petit cadeau fabriqué à la main exprime encore mieux ce que l’on ressent. On ne le répètera jamais assez.

Affaires de famille

De nos jours, avec les familles peu nombreuses, recomposées et parfois dysfonctionnelles, le temps des Fêtes n’a plus la même saveur qu’autrefois. Cette période demeure néanmoins une bonne occasion pour passer du temps en famille et démontrer de l’affection à nos proches. Dans la réalité, ce n’est pas tout le monde qui peut se vanter d’avoir une famille unie où règne la joie de vivre et la bonne entente. « Chaque Noël, je dois me préparer mentalement à ces festivités qui, dans ma famille, sont l’occasion de régler des comptes; j’en ai souvent pour des jours à m’en remettre », confie Martine, une enseignante de 34 ans.
Et elle n’est pas seule dans cette situation, précise le Dr Camillo Zacchia, psychologue et conseiller principal au Bureau d’éducation en santé mentale. Quand l’alcool coule à flot, les réprimandes et les problèmes refont souvent surface. Il arrive même que certains membres de la famille, gérant plutôt mal leur consommation, délaissent complètement les civilités. « En plus d’être un dépresseur, l’alcool paralyse les inhibitions et nous fait parfois perdre le contrôle de nous-mêmes. En cas de situations problématiques avec la famille, il est donc préférable de rester à jeun, conseille le Dr Zacchia. »

Pour lire la suite de l’article, procurez-vous l’édition No55 Janvier 2012, en kiosque jusqu’au 30 décembre 2011.

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