C'est quoi le bonheur? Et il est où?


       

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C'est quoi le bonheur? Et il est où?

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Par: Marie Portelance

C'est quoi le bonheur? Et il est où?

N’y a-t-il pas des moments où, pris comme moi dans le tourbillon étourdissant de la vie, vous vous posez ces grandes questions? Que diriez-vous de vous arrêter seulement quelques instants pour y réfléchir? Alors, dites-moi, C’est quoi le bonheur? Et il est où?

En fait, quand nous cherchons à définir le bonheur, à philosopher et théoriser sur le sujet, nous pouvons difficilement le réduire à une description courte et simple. Le bonheur, vu par la raison, est rempli de nuances. Cependant, les réponses à la question deviennent très simples quand nous les cherchons dans nos expériences vécues. Il n’y a qu’à lire ci-contre les quelques exemples récoltés il y a quelques années auprès de mes enfants pour nous rappeler que le bonheur est accessible à toute heure du jour.

Le bonheur n’est pas l’absence de souffrance
Le bonheur est inaccessible si nous croyons que l’atteindre signifie vivre dans un monde idéal sans imperfection, sans douleur, sans souffrances. Cette conception n’existe que dans les contes de fées. De plus, il est illusoire de croire que le bonheur apparaîtra, comme par magie, après un moment d’inconfort ou une épreuve de vie. Finalement, croire qu’il serait présent si le passé avait été différent, c’est tenter de construire une vie sur quelque chose qui n’existe pas.
Aussi paradoxal que cela puisse paraître, le bonheur peut cohabiter avec l’imperfection, l’inconfort et la souffrance parce que le bonheur ne se trouve pas dans un monde idéal, dans le futur ou dans le passé. Il est inatteignable quand nous le cherchons dans l’absolu, mais tout proche quand nous arrivons à vivre le moment présent en pleine conscience. Pour ce faire, un secret : ralentir.

Ralentir pour habiter le temps et goûter le bonheur au présent
Les actions, les dépassements de soi, les défis relevés sont très valorisés dans notre société, c’est bien connu. Même les questions spontanées qu’on pose ou qu’on se fait poser à la fin de notre journée en témoignent. « Qu’est-ce que tu as fait aujourd’hui? » « Qu’est-ce que tu as appris de nouveau aujourd’hui? »
Bien rares sont ceux qui demandent : « Comment se sont passés tes moments d’arrêt aujourd’hui? » Cela semblerait même plutôt cocasse, n’est-ce pas? Alors, la plupart d’entre nous continuent de nous activer comme des fourmis.
Ralentir n’est pas un mot à la mode. C’est bien dommage, car dans l’activisme nous perdons plusieurs cadeaux que nous offre la lenteur.
Avez-vous déjà remarqué que lorsque nous laissons une gorgée de vin ou une bouchée de chocolat rouler plus longtemps dans notre bouche pour en décupler la saveur et nous combler davantage de plaisir, nous éprouvons moins le besoin de manger ou boire en grande quantité? Cet exemple s’applique à toutes nos actions. Plus nous habitons le temps, moins nous avons besoin de nous étourdir dans l’action, parce que la pleine conscience du moment présent nous permet d’identifier nos véritables besoins et ce qui nous fait vraiment envie. Au lieu d’accomplir des gestes inutiles, nos actions deviennent alors plus justes et tellement plus satisfaisantes intérieurement. Nos minutes se remplissent plutôt que de s’écouler. Cette pleine conscience de soi semble déjouer la montre et augmenter le plaisir. Cependant, cette pleine conscience de l’instant ne se savoure que si nos sens sont en éveil et que notre cœur est ouvert.

Avoir nos sens en éveil et accepter de ressentir nos émotions
C’est par l’ouverture des sens et l’ouverture du cœur que le bonheur entre en soi.
Si nos sens sont endormis, nous ne verrons pas la beauté du ciel, ni n’entendrons le rire des enfants; nous ne sentirons pas l’odeur des feuilles mortes et humides sur le sol et nous ne frissonnerons pas quand notre amoureux nous effleurera d’une caresse.
Si notre cœur est fermé, nous ne ressentirons pas toute l’émotion qui vibrera en nous quand notre ado sera fier d’être accepté à l’école de son choix; nous resterons insensibles au sourire de la caissière qui nous remettra notre monnaie, nous serons inatteignables quand la personne que nous aimons le plus au monde nous dira à quel point nous sommes importants pour elle.
Le bonheur n’existe pas parce que nous savons que quelqu’un nous attend à la maison après le travail. Il existe quand nous arrivons à ressentir à l’intérieur de nous-mêmes, tout le bien-être, le sentiment de plénitude, l’amour que nous avons pour celui ou celle qui nous attend et la grandeur du sentiment d’être aimé et attendu.
Plus nos sens seront en éveil et plus nous accepterons de ressentir nos émotions, plus le bonheur envahira nos journées. Et cela est d’autant plus vrai si nous choisissons de remplir celles-ci de nos passions.

Marie Portelance

Pour lire la suite de l’article, procurez-vous l’édition no.57 avril 2012 du magazine Mieux-Être en kiosques jusqu’au 26 avril 2012.

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