Quand l'amour épuise


       

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Quand l'amour épuise

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Par Julie Niquette, chroniqueuse littéraire

Quand l'amour épuise

Savez-vous qu’il est possible de souffrir d’épuisement amoureux, c’est-à-dire de ressentir, peu importe notre âge, que nous avons affaibli notre potentiel amoureux jusqu’à être incapable de concevoir une nouvelle vie à deux sans vivre des émotions proches de la dépression? Malgré tout, on peut se sentir coincé entre le désir de revivre en couple et l’anticipation, la peur et la tristesse de perdre à nouveau. Ce nouveau livre de Robert Brisebois, Burn-Love, permet de mettre des mots sur ce sentiment vécu par de nombreuses personnes. En plus, il offre des pistes intéressantes pour cheminer et se libérer de cette lassitude et de ce stress continuels qui minent le quotidien. 

Est-ce que certaines personnes sont prédisposées à vivre ce genre d’émotions? Existe-t-il des moyens de se prémunir contre cet accablement amoureux? Pouvons-nous nous libérer de cet état? 

Devant toutes ces questions et bien d’autres encore, une rencontre avec l’auteur s’est imposée. Entrevue avec l’homme qui nous permet de réaliser que nous évaluons bien souvent le succès de notre relation amoureuse de la même manière que notre vie professionnelle.

Monsieur Brisebois, qu’est-ce que le burn-love?
Être en burn-love c’est quand le simple fait de s’imaginer en couple vous donne envie de pleurer, c’est être épuisé et avoir dépensé toutes ses ressources à mal aimer. La personne qui le vit est convaincue qu’elle ne sera plus jamais amoureuse, qu’elle n’aura jamais plus la force d’être à nouveau en couple. C’est un sentiment d’abattement très intense.

Quelles ont été vos motivations à consacrer un livre entier à ce sujet?
À force de donner des conférences dans des groupes de personnes célibataires ou séparées. Les témoignages des personnes qui venaient me parler lors des pauses convergeaient vers cet état de mal-être. J’ai fini par me rendre compte que ce qui les unissait c’était l’épuisement, la perte totale d’énergie à investir dans une relation amoureuse et le sentiment intense d’avoir perdu toute valeur personnelle à travers ces déboires amoureux.

Quel parallèle faites-vous entre l’épuisement professionnel et l’épuisement amoureux ou le burn-love?
Ce sont tous deux des syndromes dépressifs issus d’un investissement d’énergie mal géré et qui proviennent d’une carence d’estime de soi. Le burn-love a un effet beaucoup plus envahissant que l’épuisement professionnel. On quitte le travail tous les jours, mais on est toujours une partie d’un couple.

Est-ce que certains types de personnes sont prédisposés au burn-love?
Oui, définitivement. Les personnes les plus sujettes à souffrir d’épuisement amoureux sont les personnes idéalistes, ambitieuses et qui ont une faible estime d’elles-mêmes. 

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