Le temps de s'aimer!


       

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Le temps de s'aimer!

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Hélène Renaud:pédagogue, auteure et conférencière Michel-Jacques Bergeron, auteur et formateur de formateurs

Le temps de s'aimer!

C'est le temps des vacances, la saison pour s’aimer! Ah, quelle belle ritournelle! Pourtant, moi, je ne chante pas la même chanson. Jusqu’à maintenant, je ne suis jamais arrivé à décrocher complètement du temps pour prendre de vraies vacances! Cette année, ces vacances deviendront-elles un moment privilégié où je vais enfin pouvoir me libérer du poids des difficultés qui encombrent ma vie, faire fondre cette boule d’anxiété et ce fondde stress et d’insécurité que je traine avec moi? Ces vacances vont-elles recharger mes batteries? Cette fois-ci, vais-je -réussir à m’aimer, à me considérer réellement, à cesser de me perdre dans toutes sortes d’activités qui pourtant n’arrivent pas à enlever mon anxiété? Je me souviens de certaines vacances où je passais mon temps à me faire dorer au soleil, à surfer sur la mer ou à marcher dans la montagne, à faire du camping, de la course à pied, du vélo. Certes, j’ai vécu des moments agréables, mais malgré cela, lorsque je revenais au travail et à ma vie courante, je me retrouvais intérieurement au même point, avec les mêmes peurs et la même angoisse. 

Mes vacances arrivent à grands pas. Qu’est-ce que j’apporterai dans mes valises? Est-ce que je transporterai avec moi ces mêmes «bagages», qui lorsque je les ouvre sont remplis du même état d’esprit que je vis au travail, du même agenda noirci d’activités à «faire», qui ne m’apporteront aucun répit? Si je prenais la décision de ne rien mettre dans ces valises et de ne m’en tenir qu’à l’essentiel, pour réellement relaxer, qu’arriverait-il? Malgré ma bonne volonté à vouloir me détendre et à être dans une énergie positive pour que tout soit parfait, je sens que mes plans ne font pas «tic, tac, toc», mais ne font que «tic, tac», parce que j’ai toujours un chronomètre dans la tête. Serais-je capable de me déconnecter de mon mental et de tourner le bouton à «off», pour enfin sortir de ce satané temps?

Arrêter le temps
Lorsque le temps occupe mon esprit, c’est comme si je retournais toujours un sablier d’une minute! Je lui donne une existence pour faire des choses. Comme un prisonnier, je fais du temps! Je tourne le sablier et j’ai une minute, pour -commencer à faire ce que je veux faire! Je tourne et retourne le sablier sans cesse, tant que je n’ai pas terminé ce que j’avais à faire. Après, si j’ai autre chose à faire, je recommence à tourner le sablier, inlassablement! Je suis esclave d’un sablier! Pour cette raison, un jour, un petit futé a inventé l’horloge, ce qui m’a libéré de faire l’action de tourner moi-même le sablier. Pourtant, lorsque je fais des choses, j’ai encore un sablier qui tourne dans ma tête! Je ne fais en réalité que multiplier les sabliers et les choses à faire, ce qui crée une -accumulation de tensions dans mon inconscient, car chaque seconde me remplit de culpabilité. Le plus invraisemblable, c’est que pour ne pas la sentir, je dois la nier, en faisant encore autre chose. Je fais, je fais et mon être n’est jamais ici, dans -l’instant présent

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