Mieux 
vivre la traversée des grands changements


       

Copier/Coller le code suivant à l'endroit voulu

Vous êtes sur le point d'acheminer cet article à un ami :
Mieux 
vivre la traversée des grands changements

 Les champs marqués d'un astérisque sont obligatoires.

Marie Portelance

Mieux 
vivre la traversée des grands changements

Pleurer seul est parfois mieux que de ne pas pleurer du tout, mais pleurer en relation, être écouté avec empathie, accueilli, compris, soutenu affectivement, fait toute la différence. Une émotion exprimée, libérée et réellement reçue par l’autre nous fait émerger de cette émotion, alors que seul, on risque de s’y enfoncer et de tourner en rond. Une fois l’émotion du moment libérée, notre esprit est plus clair, on se comprend mieux, nos ressources intérieures nous apparaissent, on se sent moins seul et plus solide. Alors on avance d’un pas, les yeux grands ouverts sur notre défi, on y fait face et on grandit en dedans sans toujours s’en apercevoir.

Prendre soin de soi, c’est légitime!
On dit qu’il faut laisser du temps au temps quand on vit des moments difficiles. Quelle phrase sage, dont on ne peut mesurer la vérité que quand on a enfin passé la tempête! Le temps, par lui-même, répare, apaise, adoucit, soulage. Toutefois, en attendant qu’il fasse son œuvre, nous devons prendre soin de nous-mêmes de toutes les manières possibles. Voici quelques-uns des moyens concrets qui pourront vous aider face aux passages obligés de vos vies.

Le processus d’adaptation demande de l’énergie au corps et au psychisme. Il est normal d’être fatigué et d’avoir besoin de nous reposer davantage. Ne pas trop s’en demander pendant un moment est tout à fait de mise. Il faut être bienveillant envers soi-même et accepter qu’on ne soit pas aussi performant que d’habitude.

Évidemment, plus on adoptera un style de vie sain, plus on aura de chance de traverser ce passage facilement. Chacun de nous sait trop bien ce que nous avons à surveiller ou à améliorer dans nos habitudes de vie.

Faire le point sur ce qui est stable dans notre vie peut s’avérer un bon exercice dans une situation de changement afin de balancer pour la surdose d’insécurité. Il ne s’agit pas de banaliser notre stress, ni de positiver, mais de voir les parties sécurisantes dans notre vie pour nous aider à ressentir un certain équilibre. 

Renouer avec ce que nous avons délaissé qui autrefois nous importait. Nos amis, nos sports préférés, notre famille, une activité récréative. Se faire plaisir, c’est fondamental!

Distinguer ce que nous contrôlons de ce que nous ne contrôlons pas; puis faire un plan d’action avec des objectifs réalistes pour la première liste et s’entrainer à lâcher prise pour l’autre.

Lâcher prise ne se fait pas avec la tête. On ne décide pas de lâcher prise. On s’entraine à y arriver, à faire confiance à une partie de soi qui ne contrôle pas, à faire confiance à la vie. Méditer, être en contact avec la nature, respirer et relaxer sont des activités qui favorisent la capacité à lâcher prise.

Faire un bilan de la situation dans laquelle on se retrouve. Nos relations, notre carrière, notre équilibre de vie, notre famille, notre santé… Qu’est-ce qu’on peut remettre en question de nous-mêmes? Ce qui nous arrive peut nous servir de tremplin pour évoluer vers du mieux. Bien que cela soit presque impossible à concevoir au début de certaines épreuves, avec le temps qui fait son œuvre, on y arrive. 

Article précédent

PARTENAIRES

Partenaire
Partenaire
Lexis Media

7750, boulevard Cousineau, bureau 103, Saint-Hubert (Québec) J3Z 0C8

Gouvernement du Canada
© 2019 - Tous droits réservés - Lexis Média inc.
Design graphique, programmation et hébergement: VisionW3.com