Vivre en équilibre aujourd'hui, est-ce possible?


       

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Vivre en équilibre aujourd'hui, est-ce possible?

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Par Marie Portelance

Vivre en équilibre aujourd'hui, est-ce possible?

Vous êtes à bout de force et de nerfs? Vous courez après votre temps et votre souffle, ne sachant plus comment jongler avec les multiples responsabilités qui vous incombent? Le dernier film que vous avez vu est Titanic? L’idée de prendre soin de vous a finalement été reportée au siècle prochain?

Diagnostic: déséquilibre. Il est urgent de faire quelque chose, car le déséquilibre entraîne le déséquilibre de la même manière qu’une quille qui tombe entraîne la chute de ses voisines. Profitons d'un recul pour remédier à la situation, car relever le défi à la situation avant la prochaine rentrée, car relever le défi de l’équilibre dans la vie d’aujourd’hui, c’est possible


Prioriser nos priorités
Pour avoir une vie équilibrée, nous devons nous occuper de toutes les dimensions de notre être (physique, affective, relationnelle, rationnelle et spirituelle) et de tous les rôles que nous avons (mère, amie, fille et soeur, professionnelle, que nous soyons pompière, enseignante, étudiante ou bénévole…) De plus, nos besoins spécifiques, nos limites, notre rythme, nos rêves et nos sensibilités doivent être considérés sans négliger un aspect au détriment de l’autre.

Pour être en équilibre, nous devons également être en mesure de déterminer, parmi ce lot de considérations, lesquelles sont prioritaires pour nous au moment présent de notre vie. Plus notre connaissance et notre acceptation de nous-mêmes seront grandes, plus notre vie sera le reflet respectueux de notre nature profonde, et plus nous aurons de chance de vivre dans l’équilibre. C’est possible, pourvu que nous arrivions à faire les choix qui s’imposent. 

Le pouvoir de choisir
Je n’ai pas d’argent pour suivre ce cours! Mon patron est rigide et exige que je travaille 5 jours! Mes enfants ne font rien à la maison, il faut bien que quelqu’un le fasse! Je n’ai pas le temps de bien manger!

Que de belles excuses que ces obstacles extérieurs! Car, bien qu’ils sont réels, ils nous offrent une magnifique occasion de rester victime de notre déséquilibre. En effet, mettre notre attention sur toutes ces contraintes nous enlise dans l’insatisfaction, car nous y perdons notre pouvoir de choisir. Nous ressemblons à cet adolescent typique qui blâme son enseignant pour excuser sa mauvaise note. Et vous, quelle est votre excuse favorite?

N’oublions pas que personne ne nous impose les choix de vie que nous faisons. Nous choisissons de rester au service de ce patron exigeant pour la sécurité financière ou la passion que nous procure notre travail. Nous choisissons de capituler devant la nonchalance de nos enfants pour avoir la paix. C’est nous seuls qui nous imposons de faire des muffins maison, d’avoir cette grosse hypothèque, de payer l’école privée, de repasser les t-shirts, de répondre à nos courriels en 24 heures, de ne pas déléguer, d’accepter chaque invitation, etc.

Personnellement, pour m’assurer que je suis consciente des choix que je fais et être pleinement responsable de mon équilibre de vie, j’ai pris l’habitude de ne jamais commencer une phrase par «Il faut que», «Je suis obligée de» ou «Je n’ai pas le choix». Je fais l’exercice de débuter ces dites phrases par «Je choisis de» ou «Je choisis de ne pas». Par exemple, en regard de mon entraînement physique négligé, mon excuse a longtemps été le manque de temps. Mère de cinq enfants, ayant un travail à temps plein et quelques autres défis de vie, je trouvais toujours des oreilles compatissantes qui me confirmaient que j’avais de bien bonnes raisons!

Puis est venu un temps où, moi-même irritée de m’entendre répéter sur un ton plaintif «Je n’ai pas de temps», j’ai décidé de changer mon discours. Avec attention et conscience, j’ai prononcé à haute voix les mots suivants: «Je choisis de ne consacrer aucune minute de ma semaine pour ma santé par l’entraînement physique.» L’effet l’intérieur a été immédiat et intense en moi. Incapable d’adhérer à cette affirmation, j’ai recommencé mon entraînement dans la semaine qui a suivi. Cependant, j’ai dû accepter de perdre certaines choses. 

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