Sortir de notre zone de confort et voir nos ailes se déployer!


       

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Par Marie Portelance

Sortir de notre zone de confort et voir nos ailes se déployer!

J’ai toujours eu peur de voyager dans un pays étranger, seule, pour toutes sortes de raisons relatives à mon histoire de vie. À chacun son histoire, à chacun ses peurs et ses résistances. À moi, ce défi paraissait insurmontable.

Ma nouvelle situation de vie m’a pourtant placée devant ce défi, quand, pour diverses raisons, l’élan et le besoin de voyager seule se sont pointé le nez. Je sentais que je voulais et que je devais faire ce dépassement, pour ne pas rester prisonnière et dépendante de mes peurs. Il me fallait faire ce saut, tout simplement pour avancer dans ma vie.

J’ai donc prévu un voyage à Paris. Craintive, j’ai pris l’avion, comme on fait un pas dans le vide. Vous savez, il n’y a qu’un seul pas à faire pour sortir de notre zone de confort. Un seul petit pas. Je ne savais pas ce que j’allais trouver à travers cette expérience. J’y ai récupéré de la confiance en moi et la liberté.

Les peurs, vestiges du passé
Nos peurs sont généralement issues de notre passé, elles sont des vestiges de notre histoire de vie. Par exemple, une personne ayant subi plusieurs échecs ou ayant été dénigrée dans ses créations, pourrait refuser de s’investir dans un projet qui lui tient à cœur, par peur de souffrir encore.

Ce type de peurs freine nos élans de vie, nous ôte le courage qu’il nous faut pour faire des choix qui nous mènent vers notre bonheur. Et le pire, c’est que moins on affronte ces peurs, plus on leur donne de la puissance sans le vouloir. On les fait grandir à toutes les fois qu’on les laisse nous souffler à l’oreille : « Ne fais pas ça, tu sais, tu l’as déjà vécu et tu vas souffrir encore… » Les pensées négatives, fardeaux du passé, nous prennent alors d’assaut et prennent ainsi possession de notre pouvoir, celui d’avancer vers ce qui pourrait être bon pour nous, dans le présent.

Rester inconscient de ce phénomène, c’est s’identifier à nos peurs et aux pensées qui les accompagnent, comme si elles étaient nous-mêmes. Une fois cette identification faite, inconsciemment, on se place dans des situations, on en évite d’autres ou on s’entoure de gens qui nourriront nos croyances négatives et notre certitude que le danger imaginé est réel et que le malheur ou le semi-bonheur sont les seules choses auxquelles on puisse aspirer. Tout comme Georges, un de mes proches qui, ayant été maintes fois abandonné, a développé une peur de s’engager dans des relations qui pourraient le rendre heureux par crainte de perdre à nouveau. Comme lui, nous nous faisons prendre à ce piège de croire que notre passé est garant de notre présent ou de notre futur. Comme on prévoit à tort qu’on va souffrir des mêmes blessures vécues dans le passé, on s’emprisonne de plus en plus profondément dans une zone de confort, dans une vie sans peur certes, mais privée du bonheur que génèrent les expériences nouvelles.

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