La maladie, un ennemi ou un ami?


       

Copier/Coller le code suivant à l'endroit voulu

Vous êtes sur le point d'acheminer cet article à un ami :
La maladie, un ennemi ou un ami?

 Les champs marqués d'un astérisque sont obligatoires.

Par Martin Moisan

La maladie, un ennemi ou un ami?

La maladie, c’est bien connu, se manifeste par des symptômes physiques ou psychologiques. Tout le monde cherche bien sûr à l’éviter et l’objectif pour chacun est de rester en bonne santé le plus longtemps possible. Mais quelle attitude est-il préférable d’avoir lorsque des malaises envahissent notre corps et qu’un médecin nous pose un diagnostic comme la dépression, la ménopause, l’arthrite ou même le cancer? Vaut-il mieux combattre à tout prix? Peut-on y jeter un regard différent?

L’attitude que prend la médecine ­moderne face aux symptômes physiques et psychologiques est celle du combattant. Les médicaments, quels qu’ils soient, visent principalement à enrayer et à vaincre les maladies. Cette façon de penser a permis de mettre au point un arsenal thérapeutique qui peut traiter des infections (sinusite, pneumonie…) et -soulager des douleurs (migraine, entorse lombaire…). Elle est donc très utile lorsqu’un individu se trouve en -situation de survie (crise cardiaque, appendicite…) ou qu’une -douleur devient intolérable.

Cette attitude de combattant de la médecine moderne a ainsi contribué à faire en sorte que l’espérance de vie au Québec est maintenant parmi les plus élevées de la planète, soit de 79,8 ans pour les hommes et de 83,8 ans pour les femmes, selon les statistiques de 2012. L’apport de la science médicale est donc plus que remarquable. Mais se pourrait-il qu’il soit parfois préférable de changer d’attitude face à la maladie ? Est-on toujours gagnant quand on ne fait que combattre?

Pour mieux comprendre cette réflexion, il est bon de retourner à la base, c’est-à-dire de revoir la signification des mots symptôme et maladie, et d’en approfondir le sens. 

Les symptômes ont une cause physique, c’est bien connu. La médecine moderne se base sur leur présentation pour poser un diagnostic et établir un traitement. Cependant, ils représenteraient la pointe de l’iceberg, car derrière pourraient également se cacher d’autres facteurs, dont le stress et les émotions lourdes (tristesse, frustrations, colère, sentiments d’abandon et de rejet, culpabilité…). D’ailleurs, de plus en plus d’études démontrent un lien entre des émotions et des symptômes physiques (maux de ventre, tensions musculaires…), et indiquent également que le système immunitaire peut être affecté lorsque le stress devient trop difficile à gérer, amenant ainsi un risque accru de développer des rhumes, des sinusites, des bronchites, des infections urinaires, ou d’autres problèmes de santé.

Prec

PARTENAIRES

Partenaire
Partenaire
Partenaire
Partenaire
Lexis Média inc.
1428, rue Montarville, bureau 202, Saint-Bruno-de-Montarville (Québec) J3V 3T5
T +1 514 394-7156
Gouvernement du Canada
© 2017 - Tous droits réservés - Lexis Média inc.
Design graphique, programmation et hébergement: VisionW3.com