Le pouvoir des sirops


       

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Le pouvoir des sirops

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Natacha Imbeault | Paru dans Mieux-Être Édition Juin 2016

Le pouvoir des sirops

Comment choisir les plantes appropriées?

Disons que l’on veut faire un sirop pour une personne qui a des douleurs articulaires, les cheveux et ongles cassants et qui manque d’énergie probablement à cause d’une mauvaise assimilation.

On pourra faire un sirop avec des plantes qui travailleront le terrain en équilibrant le pH du corps agissant ainsi sur le processus d’assimilation, qui aideront aussi indirectement sur la douleur (camomille, avoine fleurie, romarin, etc.), qui aideront à l’assimilation et à un bon équilibre minéral (camomille, avoine fleurie, prêle, algues, ortie, framboisier, pissenlit, trèfle rouge, etc.. ), qui aideront à nettoyer, mais tout en douceur, de façon plus supportante que drainante (pissenlit, trèfle rouge, romarin, etc.). On pourrait aussi ajouter une ou deux plantes adaptogènes pour supporter la vitalité et l’organisme de façon plus globale (astragale, ortie, ashwaganda ou withanie, etc.). On pourrait mettre des plantes anti-inflammatoires (camomille, reine des prés, withanie, etc.), on pourrait aussi mettre des plantes qui facilitent le bon fonctionnement des autres plantes dans un mélange (thym, guimauve, cayenne, withanie, etc.).

Évidemment, on ne mettra pas toutes les plantes que j’ai mentionnées, il va falloir faire des choix parmi celles proposées. Habituellement, pour faire un sirop, on met de 5 à 12 plantes maximum. Lorsqu’on met plus de 7 plantes, on aura habituellement plus de la moitié des plantes qui sont des nourricières, toniques, supportantes pour le corps et/ou le système affecté. On choisit les plantes qui répondent plus au besoin premier et on complète ensuite si nécessaire.

Voici un exemple de recette possible à partir du cas mentionné. Les quantités sont indiquées en partie, c’est une façon simple de faire des mélanges, quelle que soit l’unité de mesure.

  • Deux parties d’avoine fleurie et de camomille (travaillent sur le pH, l’assimilation, la reminéralisation, l’inflammation, supportent le système nerveux, etc.)
  • Deux parties d’astragale (adaptogène, supporte l’immunité et les surrénales, antioxydante et tonique générale, etc.)
  • Deux parties d’ashwaganda ou Withanie (adaptogène formidable, utile lors de fatigue, faiblesse, épuisement, tonifie et renforce tout le corps, antioxydante, anti-inflammatoire, utile lors de divers problèmes arthritiques et pour les maladies qui détruisent les tissus comme l’ostéoporose, etc.)
  • Une partie de framboisier (riche en minéraux, légèrement nettoyante, plante d’équilibre, etc.)
  • Une partie d’ortie (riche en minéraux, favorise l’assimilation particulièrement tout ce qui est en lien avec le fer, supporte les reins, la vitalité, etc.)
  • Une partie de pissenlit (riche en minéraux, facilite le bon fonctionnement des reins et des organes de digestion et d’élimination, plante qui supporte la vitalité, etc.)
  • Une partie de romarin (travaille sur le pH, l’assimilation, la reminéralisation, équilibre le corps d’eau et facilite le bon fonctionnement des reins et des organes de digestion et d’élimination, etc.)
  • Une partie de trèfle rouge (riche en minéraux, légèrement nettoyant du sang, plante qui supporte la vitalité et aide le corps à mieux fonctionner, et à garder les cellules dans le droit chemin, etc.)

Pour faire un sirop

Il faut d’abord faire une décoction avec les plantes. Mettre au total 90 ml de plantes mélangées au choix dans une casserole avec 500 ml d’eau froide. Faire mijoter très très doucement pendant 30 à 45 minutes, selon la plante ou la partie de plante utilisée. Par exemple, les écorces et les racines sont plus coriaces; elles mijoteront plus longtemps que les baies ou les graines ou encore, dans ce cas-ci, que les feuilles et les fleurs.

Dans le cas du mélange mentionné plus haut, faire chauffer les racines (astragale, ashwagandha, pissenlit) en premier pour environ 30 minutes, ensuite ajouter les feuilles et les fleurs et laisser mijoter un autre 15 minutes. Retirer du feu et laisser reposer jusqu’à ce que le mélange soit tiède et filtrer avec un morceau de coton propre ou un filet rideau type mousseline. Bien presser. Une décoction qui est ainsi concentrée ne peut pas être prise en grande quantité en interne, elle servira essentiellement à faire des sirops. La décoction se conserve telle quelle environ 7 jours au réfrigérateur ou on la transforme en sirop.

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