Le syndrome prémenstruel ou trouble dysphorique prémenstruel


       

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Le syndrome prémenstruel ou trouble dysphorique prémenstruel

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Par Nancy Richard | Paru dans l'édition Décembre 2016

Le syndrome prémenstruel ou trouble dysphorique prémenstruel

Quel est le symptôme qui touche une femme sur deux entre 20 et 50 ans? La réponse est bien simple: le syndrome prémenstruel (SPM). 

Synonyme de trouble dysphorique prémenstruel, il représente l’ensemble de symptômes indiquant des changements tant physiques que mentaux. De façon générale, il se produit de 2 à 15 jours avant les menstruations et se poursuit ensuite pendant les saignements.

Le Dr Guy Abraham le découpe en 4 catégories distinctes que voici: 
• Anxiété prémenstruelle;
• Rage prémenstruelle;
• Dépression prémenstruelle;
• Hyperhydratation prémenstruelle.

Bien des causes peuvent expliquer la présence plus ou moins marquée de ce syndrome chez les femmes. D’abord, un débalancement hormonal pourrait se traduire par des manifestations du SPM. La progestérone se retrouve en trop faible quantité et l’œstrogène en trop grande quantité, le ratio étant en déséquilibre. Dans le cas de la préménopause, il s’agit plutôt d’une trop basse proportion de progestérone et une stabilité des œstrogènes.

Symptômes physiques
Voici une liste plutôt exhaustive des symptômes physiques que peuvent ressentir une femme aux prises avec un trouble dysphorique.
- Acné et autres troubles cutanés: allergies, candidose
- Augmentation de l’appétit: bouffées de chaleur ou frissons
- Crampes: cystite
- Difficulté à récupérer normalement: diminution de production d’urine
- Douleurs abdominales: douleurs articulaires et musculaires
- Douleurs aux seins: enrouement, maux de gorge
- Étourdissements, évanouissements: fatigue
- Fringales pour des aliments sucrés ou salés: gain pondéral
- Gonflement des seins: gonflement du ventre avec constipation ou diarrhée
- Hypoglycémie: insomnie
- Maladresse et manque de coordination: maux de dos
- Maux de tête: modification du désir sexuel
- Nausées: palpitations cardiaques
- Rétention d’eau et œdèmes: sensibilité accrue au bruit
- Tremblements

Symptômes psychiques et émotionnels
D’autres femmes ressentent plus de symptômes au niveau psychique. En voici quelques manifestations:
- Anxiété et irritabilité: cauchemars 
- Confusion: crises de larmes
- Crise de rage, colère, perte de contrôle: dépression
- Hostilité, agressivité: humeur changeante
- Manque de concentration: manque de mémoire
- Nervosité: personnalité changeante
- Réactions exagérées: tendance aux agressions physiques et verbales
- Tendance suicidaire

Pour nous apaiser 
Se sachant aux prises avec cette condition, plusieurs petits gestes au quotidien peuvent nous aider à remonter la pente. Pour se faire, apprenez à vous connaître et à respecter vos limites dans toutes les activités dans lesquelles vous vous engagez. Tenez un journal: cela vous permettra d’apprendre à vous connaître, y noter tous les symptômes afin de prédire leur apparition. 

Lors des pics, accordez-vous des périodes de loisirs apaisants à l’opposé de votre travail et faites des exercices de respiration profonde. Pour plus de réconfort, appliquez une bouillotte ou un sac magique sur le ventre si les crampes sont importantes. En dernier lieu, consommez tasse de graines de tournesol par jour pour son apport en magnésium.

Exercice
Pour une femme vivant de lourds symptômes, il importe beaucoup de pratiquer quotidiennement une activité physique, car cela permet de sécréter de la sérotonine et des endorphines qui apportent un effet euphorisant et calmant.

Il serait donc bon d’en sélectionner une propice au lâcher-prise:
• Yoga;
• Tai-chi;
• Qi-Gong.

Sinon, d’autres outils complémentaires sont susceptibles de seconder ce mode de thérapie: 
• Autohypnose;
• Marche dans la nature;
• Relaxation;
• Respiration;
• Mandalas;
• Méditation.

On est ce que l’on mange…
L’alimentation peut être aussi bénéfique que néfaste. Dans le cas du SPM, mieux vaut éviter certaines substances pour diverses raisons. 

Premièrement, les sucres, les glucides et la caféine en excès sont nuisibles, car ces substances causent de l’hypoglycémie et accentuent la fatigue. Quant à lui, le sel et les plats préparés à l’avance causent de la rétention d’eau et des gonflements. Mieux vaut aussi éviter l’alcool, car cela occasionne de l’irritabilité, de l’agitation et de l’insomnie par ses effets dépressifs. 

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