Sur le chemin de l'amour: Les peurs mises en lumière


       

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Sur le chemin de l'amour: Les peurs mises en lumière

Avez-vous déjà connu le doute et les peurs? Ces états qui retiennent nos aspirations, nos rêves, nos actions, qui bloquent la fluidité dans notre cœur, notre esprit et notre corps. Il ne sert à rien de les fuir, ils nous rattrapent, ils sont là. Mais peut-on transformer le fantôme en guide de lumière?

Par Antoinette Layoun

Amener la clarté sur les peurs est essentiel pour notre équilibre et notre épanouissement. Dans cette série d’articles sur l’amour, je poursuis la réflexion en abordant la question des peurs. Nous ferons une brève visite à une partie de notre cerveau et nous découvrirons trois registres en lien avec le sentiment d’insécurité ainsi qu’un mode d’emploi pour transformer l’ombre en lumière! 

LA VIE ET L’INSTINCT DE SURVIE 
Jetons un regard sur le cerveau humain dont le rôle premier est de «protéger la vie». Dans la structure verticale, nous observons trois couches superposées ayant chacune des fonctions spécifiques: le cerveau reptilien (instinctif, axé sur la survie), le cerveau limbique (émotionnel, chef d’orchestre) et le cerveau supérieur (logique). Comment cela fonctionne-t-il? 

Des signaux se déclenchent dans le but de combler un besoin physiologique, une réaction du corps face au froid, à la soif, à la faim ou au sommeil, par exemple. Aussi, le cerveau emmagasine des informations en guise de mise en garde. En s’approchant d’un feu brûlant, par la peur de se faire mal, l’enfant apprend que c’est dangereux. Ces alertes instinctives du cerveau reptilien deviennent des repères pour assurer la vie physique.

Même si les besoins physiques ne sont pas menacés, nous pouvons réagir dans la survie. Dans sa structure, nous savons que le cerveau limbique, celui de l’émotion, est le chef d’orchestre. La communication passe du cerveau limbique au cerveau supérieur, celui qui gère la logique, et non le contraire. Alors, même si logiquement il n’y a pas de danger concret, l’état émotionnel peut envoyer des signaux qui nous mettent en mode de survie. 

Sans aller dans une analyse complexe, retenons que l’instinct de survie est présent, non seulement pour nos besoins physiques, mais également pour nos besoins psychiques, tels l’amour, la valorisation, la sécurité, la liberté, l’affirmation de soi et le besoin de création.

Dans la réalité psychique et émotionnelle, nous pouvons vivre de l’insécurité avec soi, avec l’autre et face à la vie. En étant dans l’incertitude ou l’incompréhension, une émotion peut se manifester par de nombreuses peurs, dans différents registres, créant un état constant de survie. Une partie en nous, qui aspire ÊTRE (le SOI) et manifester la vie, se bat contre une autre partie coincée dans l’insécurité et les peurs.

LEVER LE VOILE SUR L’INSÉCURITÉ ET LES ÉTATS DE PEURS
Pour comprendre les états de peurs, examinons la complexité du sentiment d’insécurité. En fait, le besoin de sécurité est fondamental pour l’équilibre de l’être humain et d’après les recherches, l’insécurité provient de 3 registres différents: 

Mode objectif
L’insécurité prend sa source de la réalité (un accident, une tempête, une catastrophe, etc.). Si les dangers objectifs s’accroissent ou sont estimés probables, comme être pris dans une tempête sur la route, par exemple, cela renforce un sentiment d’insécurité dont l’intensification caractérise l’anxiété. Elle provient d’une situation réelle, en lien avec un besoin fondamental d’assurer sa sécurité et sa survie. 

Mode subjectif 
Dans la réalité, une personne peut aussi craindre des éléments insécurisants amplifiés par ses expériences antérieures, par son bagage: les croyances, les conditionnements sociaux et familiaux et l’influence des autres. Quand le sentiment d’insécurité change de registre, l’imaginaire prévoit le pire, par exemple:

- Une personne tombe (réalité), en mode panique elle craint pour sa vie (mode subjectif);

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