Saboter nos relations: Coupable ou non?


       

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Saboter nos relations: Coupable ou non?

Une personne nous est chère, nous vivons une belle relation avec celle-ci jusqu’à ce que de petits irritants, aux départs anodins, prennent au fil du temps une proportion démesurée. Puis c’est l’éclatement! Pourquoi? Qui est responsable… 

Par Hélène Renaud et Michel-Jacques Bergeron

Au lieu d’aimer, nous nous sabotons à l’intérieur de nos relations, surtout celles dans lesquelles nous avons le plus d’investissement, par exemple notre relation de couple ou notre relation avec nos enfants. Comment faisons-nous cela? En utilisant la culpabilité sous différentes formes. Dès que l’autre ne répond pas à nos attentes (n’a pas rangé la vaisselle, a laissé ses objets traîner, arrive en retard, s’oppose à l’une de nos décisions, etc.), nous le voyons comme coupable et monte en nous le désir inconscient de projeter notre haine sur lui. Il y a entre nous ce que nous considérons comme une «faute». Elle s’est élevée comme un brouillard, une ombre qui nous empêche de le voir réellement en déformant la réalité et cela nous éloigne. Un fossé s’est creusé entre nous. Il suffirait de laisser s’accumuler d’autres jugements et accusations pour que la relation éclate.

De tout temps, l’ego nous fait miroiter qu’il y a toujours quelque chose de mieux à atteindre que ce que nous possédons déjà: avoir un meilleur emploi, un meilleur salaire, la reconnaissance, de meilleures relations, un conjoint ou des enfants parfaits, etc. Nous avons toujours le sentiment qu’il nous manque quelque chose, ce qui fait en sorte que nous nous sentons toujours coupables. L’ego fait aussi miroiter aux conjoints qu’ils trouveront toujours mieux dans une autre relation. Cette croyance est la base sur laquelle l’ego assure sa pérennité et une perpétuelle désillusion en la complétude. Si je garde la croyance en la culpabilité, en changeant de conjoint ou non, j’aurai toujours un sentiment d’échec puisque si je vais dans une autre relation, la culpabilité, n’ayant pas été guérie, va me poursuivre. L’idée n’est pas de rester dans la relation ou de se séparer, mais de sortir complètement de la croyance en la culpabilité pour la guérir et mettre fin à ces attaques perverses. 

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