Le cercle de la culpabilité - Un prix chèrement payé


       

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Le cercle de la culpabilité - Un prix chèrement payé

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Par Hélène Renaud et Michel-Jacques Bergeron | Paru dans Mieux-Être Édition Octobre 2017

Le cercle de la culpabilité - Un prix chèrement payé

2. La culpabilité est notre propre ennemi
Il est impossible de juger et d’attaquer sans se sentir coupable. Cette culpabilité engendre à l’intérieur de nous, une haine de soi, mais surtout une haine de l’autre. Elle nous rend fous littéralement, ce qui fait qu’à ces moments nos actions sont empreintes de colère, de déception et parfois même de rage.

3. La peur de la punition
Il est aussi impossible de ressentir la culpabilité sans avoir peur de la punition. Paradoxalement, cette punition semble unidirectionnelle; n’être dirigée que vers l’autre, mais en réalité elle forme un cercle qui nous revient directement parce que notre esprit est un et sait qu’il fait mal. Nous n’avons qu’à nous rappeler dans notre enfance les petits délits que nous faisions et qui engendraient cette peur de la punition. Étant devenu adulte c’est le même principe. La peur de la punition devient la trame de fond de tout ce que nous vivons, disons ou faisons: nous ne sommes plus nous-mêmes, perdant notre «vraie identité» qui est d’être un être aimant.

4. Refoulement, répression ou déni
Ce trop-plein de souffrance devenant insupportable est refoulé ou dénié dans notre esprit et constitue la partie inconsciente de notre être. Le refoulement est un mécanisme d’oubli qui nous permet de continuer à vivre pensant que nous sommes sains d’esprit, alors que notre inconscient croit fortement à la culpabilité. Cette inconscience fait en sorte que nous ressentons des émotions que nous n’arrivons même pas à identifier. Comme dans une marmite, elles bouillonnent à l’intérieur de nous créant une pression et le couvercle peut exploser à tout moment.

5. Condamnation, projection et blâme
Lorsque la soupe devient trop chaude et que le couvercle est sur le point de sauter, nous nous tournons vers notre ego qui nous suggère de projeter notre haine à l’extérieur pour ne plus la ressentir. Nous projetons littéralement ce que nous haïssons de nous-mêmes sur notre conjoint oubliant qu’en projetant notre haine sur lui, nous la projetons sur nous, parce que l’autre n’est qu’un miroir de ce que nous sommes. En réalité, nous ne faisons que recycler notre haine, ce qui fait en sorte que nous nous sentons toujours de plus en plus vulnérables, ce qui accélère le cercle de la culpabilité en nous sans le faire disparaître.

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