3 additifs alimentaires à éviter


       

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3 additifs alimentaires à éviter

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Par Dominique Paradis | Paru dans Mieux-Être Édition Décembre 2017

3 additifs alimentaires à éviter

1— Nitrites et Nitrates
Les nitrites et les nitrates sont utilisés dans les charcuteries et les produits céréaliers pour éviter la prolifération des micro-organismes. Leurs impacts négatifs sur notre santé sont toujours une question de quantité consommée. Bien que Santé Canada ait imposé des quantités maximales de consommation quotidienne, le Canadien moyen n’a toutefois aucune idée de la quantité qu’il consomme. Les nitrites et les nitrates sont absorbés presque en totalité par l’intestin, ce qui prédispose davantage aux infections gastro-intestinales, aux maux de ventre, aux crampes ou aux symptômes du colon irritable. Et plus inquiétant encore, ceux-ci peuvent être la cause d’une oxydation de l’hémoglobine, réduisant ainsi l’oxygénation cellulaire. Sachant que la régénérescence cellulaire nécessite des protéines et de l’oxygène, la consommation de ces additifs augmente le taux de radicaux libres et accélère du coup le processus de vieillissement organique.

N’oublions pas que dans une journée, nous ne mangeons pas qu’un seul repas et qu’il est presque impossible de déterminer la quantité d’additifs alimentaires consommée quotidiennement.

2— BHA & BHT
Le BHA et le BHT (Butylhydroxyanisol et Butylhydroxytoluène) sont définitivement considérés comme des agents toxiques selon la fondation David Suzuki. Ce sont en fait des antioxydants synthétiques utilisés dans de nombreux produits cosmétiques et comme agents de conservation alimentaire. Selon la Commission Européenne, la perturbation endocrinienne a également listé le BHA comme une substance prioritaire de catégorie 1; prouvant son interférence avec les fonctions hormonales rattachées entre autres aux problèmes de fertilité. En effet, certaines données suggèrent que de fortes doses de BHT pourraient simuler l’œstrogène, l’hormone sexuelle femelle primaire, ainsi qu’empêcher l’expression des hormones sexuelles mâles, ce qui entraînerait des effets néfastes en matière de reproduction. Une exposition à long terme à de fortes doses de BHT est toxique, causant des problèmes au foie, à la glande thyroïde et aux reins, nuisant également au fonctionnement des poumons ainsi qu’à la coagulation du sang. Le BHT peut même favoriser l’apparition de tumeurs dans certains cas. 

L’utilisation du BHA et du BHT dans les cosmétiques n’est pas réglementée au Canada, bien que Santé Canada ait attribué au BHA une «priorité sanitaire élevée» sur la base de son potentiel cancérigène, et au BHT une «priorité sanitaire modérée». Les deux substances chimiques ont été sélectionnées pour de futures évaluations. À l’étranger toutefois, les réglementations sont beaucoup plus sévères. L’Union européenne interdit l’usage du BHA comme ingrédient dans les parfums. L’État de Californie exige que des étiquettes d’avertissement soient apposées sur les produits contenant du BHA, indiquant aux consommateurs que cet ingrédient peut causer le cancer.

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