Nous souffrons tous de blessures de l'âme


       

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Nous souffrons tous de blessures de l'âme

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Par Lise Bourbeau | Paru dans Mieux-Être, édition Février 2018

Nous souffrons tous de blessures de l'âme

Si vous connaissez mon enseignement, vous savez que je travaille beaucoup avec les blessures de l’âme qui sont à la source de tous nos problèmes, maux et maladies. Il y en a cinq: le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice. Nous naissons avec ces blessures, car leur guérison fait partie de notre plan de vie.

Chaque problème que nous vivons, dans quelque domaine que ce soit, est lié à une blessure qui nous fait souffrir. Le degré de souffrance physique et psychologique indique l’intensité de la blessure.

J’entends assez souvent des gens me dire qu’ils sont très heureux de n’en avoir plus qu’une seule à guérir. En faisant ce genre d’affirmation, nous nous laissons leurrer par notre ego. Je travaille personnellement avec les blessures depuis plus de vingt ans et je ne connais personne, incluant moi-même, n’en ayant qu’une seule. Cependant, à mesure que notre ego diminue, c’est-à-dire que nous nous libérons de croyances non bénéfiques, nos blessures aussi diminuent. Quand nous nous souvenons que cela fait des milliers d’années que nous avons ces blessures de l’âme, nous comprenons qu’il est quasi impossible de pouvoir toutes les guérir en une vie.

Quand nous vivons une situation très souffrante, il est certain qu’à ce moment, une blessure est plus activée qu’une autre. Cela ne veut pas dire que les autres ne sont plus là. Il est même possible que deux (ou plusieurs) soient activées en même temps. En général, nous les sentons davantage quand elles sont touchées par une autre personne, car elle ne sait pas à quel point elle fait mal donc elle y touche de n’importe quelle façon. Tout comme une plaie sur le corps fait plus mal si quelqu’un y touche sans faire attention.

Prenons l’exemple d’une femme qui vient de se faire congédier par sa patronne. Dans cette situation, elle vit du rejet et probablement de l’injustice. Cela peut faire tellement mal qu’elle en oublie ses autres blessures. Tout comme si elle souffrait d’une forte migraine, elle pourrait oublier son mal de dos pendant un certain temps.

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