Le jour où j'ai décidé d'être vraie


       

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Le jour où j'ai décidé d'être vraie

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Karine Lapointe | Paru dans Mieux-Être, Édition Décembre 2018

Le jour où j'ai décidé d'être vraie

Le jour où j’ai décidé d’être vraie, mes relations ont changé pour le mieux. Je me suis découverte, je me suis aimée et respectée. Je me suis assumée et j’ai ainsi ressenti davantage de paix intérieure. Un sentiment de sérénité a alors commencé à m’habiter. J’étais moi et j’osais me montrer telle que je suis. Pour ce faire, j’ai dû apprendre à aimer et à accepter les parties de moi que j’avais peur de montrer.

Vous est-il déjà arrivé de ne montrer qu’une facette de vous aux autres, de ne montrer que ce que vous aimez de vous tout en cachant les autres parties? Pour ma part, j’ai déjà été jugée pour ma spontanéité, qui, parfois, peut déranger par son intensité. Lors de mes élans spontanés d’éclats de rire, par exemple, je voyais les autres autour de moi se retourner pour me regarder ; j’interprétais ça comme un jugement et j’avais peur de ce qu’ils pensaient de moi. L’idée d’être jugée me faisait tant souffrir que je me suis mise à contrôler mes réactions afin de me protéger du jugement. Vous avez déjà vécu quelque chose de semblable ?

Ce contrôle m’a privée de la liberté d’être moi-même. Je n’étais pas consciente de ce que je vivais, et plus j’essayais de me maîtriser, plus je perdais ma joie de vivre. J’analysais mes moindres réactions afin de les tempérer. Je suis émue lorsque je pense à tout ce que je mettais en place pour éviter d’être jugée et humiliée. Je me suis rendu compte que cela me demandait beaucoup d’énergie, car je luttais contre moi-même. J’avais développé la croyance que si j’étais jugée, je ne serais pas aimée. Cette idée m’était intolérable.

J’ai ensuite pris conscience que, lorsque je me laisse aller à ma spontanéité, je suis tellement heureuse ! Ce sentiment, je n’ai plus voulu le perdre, et j’ai appris à l’aimer, cette spontanéité. Elle est pleine de vie, elle est enjouée et me fait toucher à mon enfant intérieur. Elle m’amène dans la joie et dans le plaisir de la vie ! J’ai apprivoisé le fait que, lorsque je suis moi-même, je pourrais déranger les autres, je pourrais les décevoir, les faire réagir et m’attirer leur jugement. Il serait possible aussi que je perde leur amour. Mais la réalité est tout autre : cela ne s’est pas produit ; au contraire, cela m’a rapprochée des autres. J’ai dû faire un travail sur moi afin de m’assumer et de me choisir. Lorsque nous nous montrons dans notre unicité, avec nos couleurs, nous nous connectons à notre pulsion de vie, car nous sommes nous-même. Être soi-même apporte tellement de bien-être et un immense sentiment de légèreté et de liberté.

L’impact de notre personnage en relation
Parlons maintenant du personnage que nous montrons lorsque nous sommes en relation. Ce personnage, nous l’avons créé alors que nous étions enfant afin de présenter une image de soi idéale, qui visait l’approbation, l’acceptation et l’amour des autres. En tant qu’adulte, nous fonctionnons toujours ainsi, ce qui est bien normal. Toutefois, nous ne montrons parfois qu’une partie de nous-même en agissant de la sorte. Pour être aimé, accepté, par peur de souffrir et afin de se protéger de l’humiliation, du jugement, de l’abandon, etc., nous nous cachons parfois derrière ce personnage, qui n’est pas notre nature profonde.

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