La maladie peut-elle nous être utile


       

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La maladie peut-elle nous être utile

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Lise Bourbeau | Paru dans Mieux-Être, Édition Février 2019

La maladie peut-elle nous être utile

La maladie pourrait être vue comme un appel de notre Dieu intérieur. Par elle, nous reconnaissons notre puissance intérieure et nous réalisons qu’en l’ignorant, nous manifestons un manque d’amour de soi. Nous tentons alors de combler ce manque par toutes sortes de choses ou de substances faisant partie de notre monde physique.

L’importance de la maladie est comparable à l’urgence du message de notre Dieu intérieur. C’est un appel au secours de notre âme, qui sait pertinemment que nous n’accomplissons pas notre plan de vie selon nos besoins.

Toute maladie ou tout problème surgissant dans notre vie est toujours le dernier moyen que notre Dieu utilise pour attirer notre attention sur une façon de penser ou d’agir, qui nous fait aussi mal que le problème en question. Cela indique que bien d’autres avertissements nous ont été envoyés au préalable, autant psychologiques que physiques, mais que nous avons fait la sourde oreille.

Lorsque la maladie survient, c’est comme si notre Dieu, qui ne veut qu’une vie merveilleuse pour nous, nous disait: «Quand vas-tu devenir conscient qu’il est temps que tu changes ta façon de vivre, que tu prennes de nouvelles décisions, que ce que tu décides d’être en ce moment te mène tout droit à l’opposé de la vie dont tu as besoin et que tu mérites?»

Ne pas laisser l’ego prendre le dessus
La maladie est toujours une indication que c’est notre ego qui dirige notre vie au lieu de notre cœur. L’ego est créé à partir de l’énergie mentale et émotionnelle, c’est-à-dire de plusieurs mémoires remplies d’une charge émotive basée sur la peur. Ces mémoires sont devenues tellement importantes au fil du temps qu’elles dirigent maintenant notre vie. Aussi appelées «croyances nocives», celles-ci nous éloignent de ce que notre cœur a besoin.

Notre Dieu intérieur veut tellement notre bonheur qu’il attire à nous tout ce dont nous avons besoin pour revenir à la lumière, même si ça ne fait pas notre affaire. Carl Gustav Jung, ce grand psychanalyste qui a fait d’importantes recherches sur la synchronicité, affirmait que nous faisons partie d’un grand tout, appelé la conscience collective. Nous attirons sans cesse à nous les personnes et les situations dont nous avons besoin pour devenir conscient des parties de nous qu’il nous est encore difficile d’accepter.

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