Vivre le passage de l'ombre à la lumière


       

Copier/Coller le code suivant à l'endroit voulu

Vous êtes sur le point d'acheminer cet article à un ami :
Vivre le passage de l'ombre à la lumière

 Les champs marqués d'un astérisque sont obligatoires.

Antoinette Layoun | Paru dans Mieux-Être, Édition Février 2019

Vivre le passage  de l'ombre à la lumière

Ô soleil, maître du ciel et de la lumière… Où te caches-tu durant cette période de l’année? Ne vois-tu pas la nature dépourvue de son manteau de splendeur, la Terre en état de vulnérabilité extrême? Vois-tu comment la noirceur assombrit les cœurs? Ô grand maître solaire, je cherche ta lumière!

À ce moment précis, des frissons ont parcouru mon corps, et j’ai perçu un chuchotement dans mon cœur: «Fille de l’univers, libère tes perceptions entretenues par l’illusion et les peurs. Tourne ton regard vers l’intérieur et tu retrouveras la lumière!»

Nous cherchons souvent la réponse à notre bonheur et à notre malheur en portant notre attention sur l’extérieur. Chaque année, les différentes saisons nous offrent une occasion de nous inspirer par la puissance et la sagesse de leurs caractéristiques uniques. Dans différentes traditions, par exemple, l’hiver est le symbole de la mort et de la renaissance. N’est-il pas vrai que le solstice d’hiver nous amène vers la nuit la plus longue de l’année? Et durant cette traversée dans les ténèbres, la lumière nous revient peu à peu, une minute de plus, une heure de plus… à la fois. En dépit des «malgré», la vie est ainsi un processus de mort et de renaissance… mourir en des parties de soi, des habitudes, des pensées, des émotions, des valeurs, etc. Alors, à l’occasion de ce passage de l’hiver, quelle partie de soi choisirez-vous de laisser mourir?

Pourquoi mourir dans la conscience?
Nous sommes des êtres d’habitude. Notre instinct de survie nous porte à accumuler non seulement des biens et des objets, mais également des conditionnements. En vous réveillant, face à votre journée, vous sentez-vous habité par le même état que la veille? Répétez-vous les mêmes gestes, votre pensée est-elle déjà prédéterminée jour après jour? Vous vivez ainsi dans un cycle d’attachement qui vous emprisonne… Et vous avez développé une dépendance à cette forme d’attitude, de pression, de limitation, de vision de vous-même et de la vie!

Lorsque nous dirigeons notre attention vers les aspects de la réalité extérieure, comme l’agenda, le téléphone, l’ordinateur, le trafic, le collègue, la situation économique, etc., nous nous enfermons dans le familier et le connu. Ainsi, le fait de garder notre attention rivée sur le connu a un impact sur cet organe complexe qu’est le cerveau: chacun de ces éléments familiers y crée un réseau neurobiologique déjà cartographié et entraîne une réaction conséquente dans le corps. En ce sens, le connu crée de l’attachement à une forme de sécurité, car même si c’est inconfortable, c’est du connu. Le corps, lui, nous incite à vouloir tout contrôler dans notre vie, à être dépendant pour tout garder prévisible, pour maintenir l’ordre, comme dans l’exemple du «métro, boulot, dodo»! Mais quelle est donc cette dépendance?

L’É-motion est l’É-nergie en mouvement
Plus l’émotion est forte envers une personne ou une situation, plus nous y dirigeons notre attention. Plus l’émotion est intense, plus notre attention se focalise sur «la cause» de celle-ci. Or, c’est en pensant que la personne ou la situation est la cause de notre émotion que nous lui donnons notre pouvoir!

Prec

PARTENAIRES

Partenaire
Partenaire
Lexis Media

7750, boulevard Cousineau, bureau 103, Saint-Hubert (Québec) J3Z 0C8

Gouvernement du Canada
© 2019 - Tous droits réservés - Lexis Média inc.
Design graphique, programmation et hébergement: VisionW3.com