Introduire la méditation dans son quotidien, Plus simple qu'on ne le croit


       

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Madeleine Arcand | Paru dans Mieux-Être, Édition Février 2019

Introduire  la méditation dans son quotidien, Plus simple qu'on ne le croit

La méditation. Pour certains, cette pratique est la promesse d’une vie meilleure. Pour d’autres, elle est tout simplement impossible à envisager. Et si c’était plus facile que vous ne le pensiez? Petit guide de l’introduction de la méditation dans votre vie.

Méditer, c’est étudier son esprit. C’est s’arrêter un moment pour le regarder faire, le voir s’activer, l’analyser, pendant qu’il cherche le problème à régler ou la tâche à accomplir. Certains l’appellent «le hamster», celui qui tourne toujours, qui court, qui ne s’essouffle jamais, même pas la nuit. Résultat: on se fatigue, mentalement et moralement. Alors, on décide de s’arrêter — volontairement — et de s’asseoir un moment, pour lui permettre de ralentir. C’est ça, méditer; calmer son hamster mental. Ce hamster qui n’aime pas le moment présent; il préfère regretter le passé ou s’inquiéter du futur.

Ça se calme, un hamster?
C’est ce qui est beau dans la pratique de la méditation: se rendre compte que le hamster est parti dans sa course folle et décider de ne pas le suivre, mais plutôt de revenir à un point d’ancrage, comme la respiration. Encore et toujours. Partir dans une pensée, et revenir à la respiration, puis partir à nouveau, et revenir. C’est pour ça qu’on parle de la «pratique» de la méditation. On doit se «pratiquer» à ne pas s’accrocher aux pensées, mais plutôt à les laisser passer, comme des nuages dans le ciel. En prenant conscience du fonctionnement de notre esprit, il devient possible de «décider» ce qu’on va faire avec, où on va porter notre attention sur la manière dont on réagira aux stimuli. Par exemple, quand une pensée stressante nous envahit, on peut décider de la nourrir et de vivre de l’anxiété, ou bien de revenir à notre souffle et se rendre compte que, pour le moment (présent), tout va bien. La pratique de la méditation nous permet, sans ignorer qu’un événement stressant est présent, de développer des outils qui nous donneront un meilleur contrôle sur la façon dont on vivra la situation.

Par où commencer?
La première étape consiste à choisir un endroit où vous pratiquerez. Nul besoin que ce soit calme et silencieux (au contraire, certains diront que méditer dans le bruit se révèle une meilleure pratique de concentration). Cela peut être chez vous, au bureau, dans le train… Si le cœur vous en dit, vous pouvez vous installer un petit coin douillet, avec un coussin de méditation (zafu), un banc ou une chaise, une plante, une chandelle, une image inspirante.

Ensuite, déterminez la fréquence et la durée de votre pratique. Si vous débutez, commencez en position assise, pendant 5 minutes. Si vous êtes initié, reprenez votre méditation là où vous l’aviez laissée (20, 30, 45 minutes). Utilisez un chronomètre qui vous avertira lorsque cela sera terminé.

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