Quand la tête dit «Ne mange pas ça, ce n'est pas bon pour toi !»


       

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Quand la tête dit «Ne mange pas ça, ce n'est pas bon pour toi !»

Ces croustilles, dont j’avais une irrésistible envie et dont je croyais avoir vraiment besoin, avaient pour rôle d’apaiser ma colère. À ce moment, je ressentais le besoin immédiat de croquer dans quelque chose afin de compenser l’attitude mordante que j’aurais voulu avoir avec ces représentants. Je m’étais retenue avec eux, sachant qu’ils n’y étaient pour rien, que ce genre de décision relevait de leur politique interne. Je m’étais aussi retenue parce que je me serais sentie coupable d’exprimer ma colère, étant donné que ces gens qui travaillent au service à la clientèle sont en général des personnes patientes et très aimables. Il est donc difficile d’être sec et impatient avec eux, sans éprouver de culpabilité par la suite. Voilà d’où m’est venue cette envie de compenser par quelque chose de sec et croustillant dont je n’avais pas besoin.

L’acceptation est la clé
Les fois où je mange ce genre de croustilles et qu’elles goûtent bon sont celles où je me donne le droit de compenser, et ce, sans culpabilité. Je vous rappelle qu’écouter son corps ne signifie pas qu’on donne TOUJOURS à son corps ce dont il a besoin. Écouter son corps et écouter ses besoins s’avèrent deux choses différentes. Écouter son corps, c’est se servir de son corps physique (et, dans ce cas, sa façon de s’alimenter) pour devenir conscient de ce qui se passe à l’intérieur de soi. Écouter ses besoins, c’est savoir ce dont ses trois corps (physique, émotionnel et mental) ont vraiment besoin.

Ensuite, si on éprouve de la colère, de l’impatience, de la tristesse, de l’ennui, de l’agressivité, etc., on est en mesure de découvrir son degré d’acceptation de ces émotions en observant si on vit de la culpabilité dans son choix d’aliments.

Cela dit, il n’est pas toujours facile de savoir si on s’accepte véritablement. Ainsi, on peut se faire croire qu’on s’accepte sans que ce soit vraiment le cas. Comme pour la plupart des gens, on doit franchir plusieurs étapes au niveau de l’acceptation.

1 - Se priver, se contrôler, tellement on considère un certain comportement inacceptable.

2 - Poser ce geste inacceptable à nos yeux, mais en se sentant coupable par la suite.

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