Quand la tête dit «Ne mange pas ça, ce n'est pas bon pour toi !»


       

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Quand la tête dit «Ne mange pas ça, ce n'est pas bon pour toi !»

Quand vous avez une envie soudaine de manger quelque chose de « non bénéfique » selon votre système de croyances, arrivez-vous à reconnaître si ce goût qui monte en vous répond réellement à un besoin de votre corps ?

Un des moyens que j’utilise lorsque cela survient est de retarder cette envie pour quelque temps, par exemple en m’occupant à autre chose. Si l’envie est vite oubliée, c’est signe que ce n’était qu’un désir passager et non un besoin. Par contre, si le goût de cet aliment est toujours présent plusieurs heures plus tard, de grâce faites-vous plaisir et dégustez-le avec amour !

Et si votre corps n’en a pas vraiment besoin, cet aliment sera peut-être bénéfique au-delà du physique. C’est probablement le seul moyen que vous connaissez pour vous récompenser en ce moment. En acceptant cette incapacité de vous récompenser d’une autre façon, vous arriverez à le faire beaucoup plus vite. Autrement, si vous n’écoutez pas ce goût persistant, vous savez que vous perdrez le contrôle à un moment ou à un autre… et vous en consommerez encore plus !

Comment arriver à faire preuve de plus de discernement ?
En vous donnant le droit de tout expérimenter, de manger et de boire ce qui vous chante, tout en étant conscient de ce qui se passe en vous et, surtout, en faisant fi de ce que les autres racontent. Personne au monde ne peut vraiment savoir ce qui est bon ou non pour quelqu’un d’autre. Quelque chose peut être très bénéfique pour une personne et ne pas l’être pour une autre. Quelque chose peut être très bénéfique pour une personne et ne pas l’être pour une autre.

Un autre moyen pour reconnaître si ce que vous vous apprêtez à ingérer est bénéfique pour votre corps – donc s’il en a vraiment besoin – est de bien mastiquer la première bouchée jusqu’à ce que ce qu’elle devienne complètement liquide. Il m’arrive parfois d’avoir vraiment envie de quelque chose, et dès la première bouchée bien mastiquée, l’aliment devient acide dans ma bouche ou a un goût désagréable. Je sais ainsi que cette envie ne répond pas à un vrai besoin. Il est plus facile par la suite de faire le lien avec cette fausse envie et ce qui s’y cache derrière.

Voici un exemple personnel pour illustrer ce fait. Un jour que j’étais chez moi en fin d’-après-midi, à la suite d’une période intense d’écriture suivie de quelques appels téléphoniques, j’ai eu un goût ardent de manger des croustilles. La première bouchée me laissa presque aussitôt un goût acide dans la bouche. Pourquoi donc avais-je éprouvé ce besoin ? La réponse m’est apparue en une fraction de seconde. J’avais vécu beaucoup d’impatience lors de récents appels téléphoniques. Je m’étais heurtée à des boîtes vocales qui m’offraient différents choix, lesquels s’avéraient inutiles pour ma situation. Bref, à bout de patience, j’avais raccroché le combiné. J’en avais eu assez, et c’est à ce moment que je m’étais retrouvée dans la cuisine.

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